samedi 21 mars 2009

L'art...


... d'être grand-mère...


Louise-Joséphine avec Ginette sa petite fille en 1928.



Les mêmes un an après...




Grâce à vos commentaires on aura peut-être ...Un p'tit plus pour le tout !

vendredi 13 mars 2009

Urbain Grandier



C'est un jour à raconter des histoires de sorcellerie.
C'est ce qu'à fait Patrice Gélinet aujourd'hui sur France Inter dans 2000 ans d'histoire.


En 1617, à 27 ans, Urbain Grandier est abbé dans la bonne ville de Loudun (qui nous donnera d'autres histoires succulentes). C'est un prêtre libertin. Il protège aussi les protestants, et se met à dos Richelieu qu'il critique ouvertement.

Bref, beau gosse et beau parleur, tombeur de filles, il finit par en engrosser une, se marie lui-même avec une autre, forcément, pas besoin de chat noir ou de vendredi treize, ça lui attire des ennuis...

Dans un premier temps, il est arrêté, jugé à Bordeaux et... acquitté !

Il revient triomphant à Loudun et continue sa vie de patachon....

Et forcément, il finit par faire des jalouses. C'est au couvent des Ursulines que ça commence à chauffer. Première erreur, il refuse à la mère supérieure Soeur Jeanne des Anges, d'être le confesseur des nonnes du couvent. Soeur Jeanne, qui avait sans doute sa p'tite idée derrière la tête, le prend mal. Et comme par miracle, voilà le couvent ensorcelé, les religieuses envoûtées, accusant toutes le pauvre Urbain de les avoir satanisées.

ça tourne à l'hystéro-glinglin collective.

Mignon, qui n'en est pas un, directeur de conscience des Ursulines et Richelieu l'ont dans l'nez. Un nouveau procès est ordonné, mené par l'ordre des Capucins ce qui n'est pas une bonne nouvelle pour le curé libertin.




Grandier est torturé, les nonnes interrogées, examinées, exorcisées, ça sent l'soufre, alors la France se passionne. On sort des documents compromettants, des pactes diaboliques signés de sa main. On veut sa fin. Torture après torture, Urbain nie, pendant deux ans.

Il sera condammé au bûcher et une dernière fois soumis à la "question extraordinaire", supplicié juste avant son exécution, il niera jusqu'au bout...

Il est mort le 18 Avril 1634 à 44 ans. Un jour comme un autre....



Un p'tit plus pour le tout !
Pour écouter l'émission de France Inter : Les possédées de Loudun
Urbain Grandier. par un passionné.

mardi 10 mars 2009

Les beaux mariages.





De nombreuses photos de mariage de la fin du XIXème et du début du XXème siècle, dormaient à Prinçay, dans une vieille valise. Pour certaines, en interrogeant les anciens, en comparant les visages, des identifications ont été possibles. D'autres restent mystérieuses. Elles seront progressivement toutes mises en ligne, avec les informations que je possède. Pour certaines un lien permettra en passant la souris sur l'image de voir apparaître le nom des participants identifiés.


Lorsque les mariages auront plus de 100 ans, l'acte de mariage sera joint.


Et surtout, si par chance, un visiteur de passage y reconnait les siens qu'il me contacte !




mercredi 4 février 2009

Le Dos des cartes Postales.





Le dos des cartes postales est au moins aussi précieux que le recto.... Si rien n'avait été écrit au dos de cette carte, aurais-je eu l'idée de penser y trouver des membres de la famille ?
Ici le texte nous donne des indications sur les personnages. Il nous a fallu dans un premier temps identifier qui écrivait... C'est la tante Emma, Papi a reconnu son écriture.

Emma Naud indique sur la photo sa soeur Louise Naud (arrière grand-mère de mes enfants), qui est à coté de la petite fille. Louise je la connais bien, elle est sur de nombreuses photos. Le père de Louise, Louis Naud est le personnage en chemise blanche et gilet. Il est sans doute venu en vélo, et a posé son chapeau sur le porte-bagages le temps de la photo. Le petit garçon à son coté est Louis Godard son petit fils, le neveu d'Emma.

mercredi 21 janvier 2009

Blogger - Retirer le cadre des images.


Par défaut les images chez Blogger sont encadrées.
On aime ou on n'aime pas.
Parfois on aime mais pas tout l'temps.
Ainsi si l'image titre avec son p'tit cadre orange discret me parait plutôt sympa, il serait dommage d'encadrer ma p'tite branche de lierre ainsi que la trilogie citrouille-sorcière-citrouille qui agémente tous mes posts.

Là, comme souvent il faut aller trifouiller dans le code html. L'image se trouve entre deux balises "a". Il suffit de rajouter :
style="border:none;vertical-align:middle"
juste avant alt="charabia.....




Et voilà l'travail !

Ce qui vous autorise aussi plein de p'tits plus pour votre texte, mettre en page votre post, personnaliser à votre guise.


mardi 13 janvier 2009

Congé de maternité....

Depuis Ambroise Paré les idées ne manquent pas pour faciliter les grossesses et permettre un retour rapide à la vie active, voici une petite illustration d'époque d'une belle dame qui porte haut et fort sa grossesse multiple (?)
Les Jumeaux ne sont pas rares, mais des triplés, en avez-vous déjà rencontré au fil des registres ?

Dans la Vienne :
Le 9 Avril 1734, François, René et Marie Anne Godet,
Tous trois nés vivants, René mourra à l'âge de deux jours, Marie Anne à un mois, François, premier né, semble avoir survécu à l'année 1734....

Dans la Mayenne ces naissances multiples sont très bien répertoriées.
On compte ainsi à trois reprises des naissances de quadruplés en 1705, 1732, et 1736 et 39 naissances de triplés entre 1645 et 1855 ! Fichtre !


dimanche 11 janvier 2009

Le Grand Hyver à Genouillé.

C'est le Curé Picard de Genouillé qui le raconte, il dure de Novembre 1788 à Janvier 1789.
"Les froids ont été des plus grands, ils ont commencé le 20 Novembre et ont duré jusqu'au 18 Janvier 1789. Les neiges, pendant ce temps, ont été des plus abondantes et sont restées, ainsi que les glaces, sept semaines sur la terre ; il y a plusieurs personnes, dans différents endroits qui sont mortes de froid et ont gelé. "

Genouillé dans le sud de la Vienne c'est le nid des Godard, on les remonte tranquillement sans les perdre jusqu'aux premiers registres paroissiaux. Ils ont pratiquement toujours vécu au lieu-dit La Combe.


jeudi 8 janvier 2009

Neige.




Il neigeait. On était vaincu par sa conquête.
Pour la première fois l'aigle baissait la tête.
Sombres jours ! l'empereur revenait lentement,
Laissant derrière lui brûler Moscou fumant.
Il neigeait. L'âpre hiver fondait en avalanche.
Après la plaine blanche une autre plaine blanche.
On ne connaissait plus les chefs ni le drapeau.
Hier la grande armée, et maintenant troupeau.
On ne distinguait plus les ailes ni le centre :
Il neigeait. Les blessés s'abritaient dans le ventre
Des chevaux morts ; au seuil des bivouacs désolés
On voyait des clairons à leur poste gelés
Restés debout, en selle et muets, blancs de givre,
Collant leur bouche en pierre aux trompettes de cuivre.
Boulets, mitraille, obus, mêlés aux flocons blancs,
Pleuvaient ; les grenadiers, surpris d'être tremblants,
Marchaient pensifs, la glace à leur moustache grise.
Il neigeait, il neigeait toujours ! la froide bise
Sifflait ; sur le verglas, dans des lieux inconnus,
On n'avait pas de pain et l'on allait pieds nus.
Ce n'étaient plus des cœurs vivants, des gens de guerre ;
C'était un rêve errant dans la brume, un mystère...
Victor Hugo (Expiation)

Le Plus d'Odile :



vendredi 12 décembre 2008

Généalogie à la Godardière


En 2004, nous avons tenté de faire parler les vieilles photos.... L'arbre généalogique était dans la suite logique de cette démarche et nous nous sommes piqués au jeu. L'outil internet, l'aide précieuse de passionnés, les nombreuses journées passées le nez dans les vieux registres ont permis d'étoffer ces quelques branches. Comme de nombreux amateurs, nous avons grimpé l'arbre à toute allure, étonnés et enthousiastes ! Désormais nous reprenons plus tranquillement chaque branche tâchant du mieux que possible de vérifier les données et d'élucider les mystères. Un énorme travail reste à faire et celui accompli est encore modeste. Néanmoins, il nous parait possible de commencer à le partager.

Vous trouverez donc, sur ce blog et sur le site associé, l'arbre de la Godardière concernant les ancêtres de plus de 100 ans, un espace pour les photos de mariage et d'école. Peut-être, par chance pourrez-vous y reconnaître l'un des vôtres.... On développera ici de temps en temps les anecdotes, les ressources etc...

Availles-en-Châtellerault, Monthoiron, Chenevelles, Leigné-les-Bois, Genouillé, Savigné, petits villages de la Vienne, voici les nids de nos anciens.

Merci de votre visite et n'hésitez pas à nous contacter, pour nous donner votre avis, corriger des erreurs ou nous aider à identifier des données photographiques!

mercredi 24 septembre 2008

La sauce au Sosa....

La numérotation Sosa c'est pas sorcier.
L'individu dont on fait l'arbre est le numéro 1. Son père le numéro 2 et sa mère le numéro 3. Le grand père paternel est le numéro 4, la grand mère paternelle le 5, le grand-père maternel le 6 et la grand-mère maternelle le.... 7.
D'où il ressort avec un peu d'observation et de logique que les garçons sont pairs et les filles sont impaires (et souvent mères). A chaque branche grimpée on multiplie le sosa de l'ancêtre précédent par 2 et on obtient le sosa de son père et on ajoute un pour avoir celui de sa mère.

Toutes les filles sont impaires même quand elles ne sont pas mères... Le seul garçon qui est impair même s'il est père et maire est celui dont on fait l'arbre et qui est alors le numéro 1.....