- AUDOIN Pierre
- Né le 9 septembre 1889 à Availles-Limouzine
- Fils de Audoin François et Thouvenet Louise
- 1,64m et degré d'instruction 3
- Classe 1909, matricule 956, Poitiers
- Mort pour la France le 5 Novembre 1914 à Veldock (Belgique)
Lulu archive : La Généalogie, l'insolite, les petites affaires criminelles de la Vienne et parfois au delà.
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mardi 7 avril 2015
AUDOIN Pierre (Classe 1909) - Les poilus de l'arbre de la Godardière.
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vendredi 4 juillet 2014
En finale dans l'quartier !
A chacun sa troisième mi-temps !
J'avais promis de rechercher le jeu de balle dans les registres paroissiaux si nous allions en quart de finale....
Car en suivant mon fil twitter de généalogie, par les temps qui courent, je fais des progrès en ballon rond !
Nous allons en quart de finale, alors j'ai cherché.
Histoire de ne pas dégager en touche, histoire de recentrer ce fil twitter.
Allons droit au but :
on meurt de n'importe quoi dans les registres paroissiaux, mais jamais à cause d'une activité sportive !
Pas de trace de balle autre que de fusil !
Au mieux on meurt d'avoir marché trop vite et trop longtemps vers Compostelle ou d'avoir cherché les fruits sur la plus haute branche, mais pas de jeu de boule, ni de jeu de balle.
XVII, XVIII, XIX, rien, nada.
Même en jouant les prolongations.
Je me suis rabattue sur la presse locale.
Ben mes aïeux !
J'ignore toujours à quelle date précise, le virus du sport a contaminé l'humanité naissante et dépérissante au point de justifier une page "sports" dans la presse locale, mais je sais déjà que ce n'était pas ni au XIXème ni au XVIIIème ! Même le jeu de paume n'eut les honneurs de la presse que lorsqu'on en révolutionna les règles ! On me dira qu'en ces temps bénis, les seules formes arrondies qui roulèrent sur le terrain de la colère furent... Des têtes... Certes... Et que ce fut un match de mauvais joueurs... Certes...
Revenons à nos ballons !
Je vous offre à lire avant, pendant, ou après le coup d'sifflet du jour, un p'tit compte rendu local de finale. Les gens du cru y retrouveront peut-être les premiers crampons de leurs ancêtres !
Bon match !
Archigny
Football association - Dimanche 30 Janvier (1921) se rencontraient pour un match final l'"Amicale de Bonneuil-Matours et l"Amicale d'Archigny".
L'équipe d'Archigny se composait ainsi :
Avants : CRUZEL (centre), CLERTE, VERDILLE, BLANCHARD, BRUERE;
Demis : CARDINEAU, DUCHENE, DEBENEST.
Arrières : GARNIER, RIBEREAU;
Goal : DUBOIS.
Archigny domine facilement et le ballon se joue constamment dans les buts de Bonneuil-Matours. Les avants d'Archigny enlevés par le centre, donnent à fond et à la mi-temps 4 buts sont marqués par Archigny.
A la reprise les équipiers de Bonneuil se ressaisissent et tentent de marquer. Mais ils échouent.
Quelques belles descentes de nos avants et 4 nouveaux buts sont marqués dont 2 "Penalties" qui ne sont pas comptés.
La partie se termine donc par une belle victoire pour Archigny 6 buts à 0.
Les nombreux spectateurs n'épargnent pas leurs bravos, bien mérités d'ailleurs aux joueurs d'Archigny et à ceux de Bonneuil auxquels la chance n'a pas souri.
L'arbitre impartial mérite les félicitations et des spectateurs et des joueurs.
Un spectateur.
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Et je vous le dis avant la troisième, si on va en finale, je remonterai encore un peu le temps des premières mi-temps ! Aux entrainements, j'ai recruté les meilleurs attaquants :
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lundi 21 octobre 2013
L'épicerie de Savigné - Echo à la Pissarderie - Photos - Geneatheme
Aujourd'hui Sébastien Pissard dans son formidable blog sur le village de Savigné, nous raconte l'histoire de l'épicerie Sauzeau. Sébastin n'a pas oublié que j'ai une carte postale de cet établissement qui apporte des compléments d'information sur le sujet. Elle nous permet de mettre un visage sur la famille Vignaud qui prit la succession de l'épicerie.
Sébastien, cette image est à ta disposition pour compléter l'illustration de ton article.
Vignaud est à la porte de l'épicerie. Son épouse est à sa droite. Et pourquoi pas à sa gauche ?
Et bien parce qu'à sa gauche c'est Louise Naud, l'arrière grand-mère de mes enfants.
Et comment je le sais ?
D'une part parce que je la reconnais la Louise, je la connais par coeur, sans l'avoir jamais vue.
Et puis parce que la p'tite Emma qui est à sa gauche, a écrit au dos de cette carte, bien longtemps après.
La tante Emma, je l'ai rencontrée, elle travaillait à la Comédie Française et elle cuisinait les meilleures crêpes de Paris !
Je vous laisse relire l'article rédigé à l'occasion du D du challenge AZ qui illustre le thème photo du mois.
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D comme Dos des Cartes Postales.
Une parmi les ressources du généalogiste. Pour exploiter au mieux les photos anciennes, il faut travailler sur la continuité, s'imprégner des visages, les rendre familiers. C'est assez facile pour ses propres grand-parents. ça devient plus difficile pour les autres branches de l'arbre généalogique.
De cette aventure généalogique, je garderai le merveilleux souvenir du travail d'identification de ces photos avec mon beau-père. Installer Papi Cigare devant l'écran et le laisser scruter.
Papi reconnait les visages, les lieux, les écritures. Je note, j'essaie de suivre, je me trompe, je ne comprends pas bien, je me fais remonter les bretelles, je corrige, il revient, il se souvient encore, il prend un chemin de traverse.
Je le suis.
Me voilà perdue dans les bois avec Joseph, son père, au retour de la guerre de 14, c'était une telle misère, je pousse la chèvre qui s'invite dans l'histoire de cette misère, ellle allaite le p'tit dernier d'une tante dont j'oublie le nom, mais je me souviens que l'enfant survit.
Elle est là la chèvre, elle a grimpé sur le lit, elle s'installe pour que le petit puisse têter !
Sans blague !
J'aime ce fouillis, ces pointillés de l'histoire qui se gravent dans ma mémoire, j'aime cette histoire orale. Ces moments suspendus, lorsque la parole s'interrompt et qu'il faut poursuivre le reste du récit dans le regard perdu ému et lointain d'un vieil homme.
Eh Papi Cigare !
Nous voilà partis bien loin de cette épicerie ! ..
Revenons-y.
Si rien n'avait été écrit au dos de cette carte, aurais-je eu l'idée de penser y trouver des membres de la famille ?
Ici le texte nous donne des indications sur les personnages. Il nous a fallu dans un premier temps identifier qui écrivait... C'est la tante Emma, Papi est formel.
Emma Naud née en 1906 est la fille de Louis Naud et Louise Audoin.
Je me souviens très bien de la tante Emma, elle vivait dans un tout p'tit appartement au fond d'une cour à Paris. Elle racontait son mari taxi, l'oncle Monsallier, qu'elle avait tant aimé.
Elle avait une scoliose grave la tante Emma, mais elle s'est tenue droite toute sa vie.
Elle faisait les meilleures crêpes de Paris.
Emma qui est la p'tite fille appuyée sur le mur, désigne sur la photo sa soeur Louise Naud (arrière grand-mère de mes enfants), qui est à coté d'elle. Louise je la connais bien, elle est sur de nombreuses photos.
Celle-ci qu'elle envoie à son mari prisonnier pendant la guerre.
Le père de Louise, Louis Naud est le personnage en chemise blanche et gilet. Il est sans doute venu en vélo, et a posé son chapeau sur le porte-bagages le temps de la photo. Nous le retrouvons sur les photos de mariage. On le reconnait bien et son chapeau avec lui !
Le petit garçon à son coté est Louis Godard, son petit fils, le neveu d'Emma, le fils de Louise Naud épouse Godard.
Les trois autres personnages de la photo sont sans doute la famille Vignaud qui tient l'épicerie.

Je me souviens très bien de la tante Emma, elle vivait dans un tout p'tit appartement au fond d'une cour à Paris. Elle racontait son mari taxi, l'oncle Monsallier, qu'elle avait tant aimé.
Elle avait une scoliose grave la tante Emma, mais elle s'est tenue droite toute sa vie.
Elle faisait les meilleures crêpes de Paris.
Emma qui est la p'tite fille appuyée sur le mur, désigne sur la photo sa soeur Louise Naud (arrière grand-mère de mes enfants), qui est à coté d'elle. Louise je la connais bien, elle est sur de nombreuses photos.
Celle-ci qu'elle envoie à son mari prisonnier pendant la guerre.
Le père de Louise, Louis Naud est le personnage en chemise blanche et gilet. Il est sans doute venu en vélo, et a posé son chapeau sur le porte-bagages le temps de la photo. Nous le retrouvons sur les photos de mariage. On le reconnait bien et son chapeau avec lui !
Le petit garçon à son coté est Louis Godard, son petit fils, le neveu d'Emma, le fils de Louise Naud épouse Godard.
Les trois autres personnages de la photo sont sans doute la famille Vignaud qui tient l'épicerie.
mardi 15 octobre 2013
Juste Cent mots pour assimiler l’intégration. #geneatheme.
Le généathème du mois de Sophie Boudarel est double : Dévoiler une photo ancienne poignante au coeur du généalogiste et conter en cent mots un ancêtre au choix.
Voici dans une formule deux-en-un, la plus ancienne photo de ma généalogie familiale. Elle date du XIXème siècle. Cette image revient de loin et n'a pas toujours voyagé dans de très bonnes conditions... Grâce à ce petit jeu, je réalise que mon "bonzaï" généalogique offre à l'arbre familial, le document photographique le plus ancien !
Justa
Garvia-Vara née en 1895, belle comme une madrilène amoureuse d’un andalou. Argelès
plage, Février 39 : réfugiée tête haute, pieds dans la neige, un enfant à chaque
main. 1960, Pontault-Combault : buissonnière, sur le chemin de l’école, nous
bifurquions vers le marché, cherchant la mer sur l’étal aux poissons. 1965 : complices,
elle raconte l’utopie comme une vague brisée sur le sable. 1968 : sous les
pavés, un crabe sans plage la dévore. « Tu me guériras »,
murmure-t-elle… Utopie. 2011 : OFPRA-Archives, trésor amer, trois photos, quelques
mots ! 2012 : grand-mère à mon tour bâtissant sur le sable des châteaux en
Espagne !
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mercredi 3 avril 2013
C comme Cahier de Paulette Coussay-les-Bois (86) #challengeAZ
Hier Oh mes Aïeux lançait un avis de recherche à partir d'une photo de BB !
En écho je vous propose le cahier de Paulette. Elève de Coussay-les-Bois.
Depuis 4 ans, première publication de ce billet, personne n'est venu réclamer ce cahier que la sorcière garde précieusement !
En 1930, à Coussay-Les Bois, Mademoiselle Audoin est institutrice, elle n'est pas native du village.
Paulette Polisset est son élève.
Voici son cahier retrouvé par hasard, à la brocante de Chatellerault.
A l'école des filles, Paulette fait chaque jour sa page d'écriture et elle écrit bien.
Chaque exercice est au féminin. En orthographe, maman fait la soupe.
En vocabulaire Paulette s'occupe de sa poupée,
En mathématiques, Paulette ourle les torchons avec sa maman. Elle sait diviser et multiplier.
On profite de la cursive pour une incursion de la morale.
On ne rigole pas avec la prudence,
Paulette est une bonne élève, mais le Jeudi 6 Mars, rigolait-elle avec sa copine, elle rate le vocabulaire et agace sa maîtresse, a-t-elle eu un p'tit coup de règle sur les doigts, une p'tite séance de bonnet d'âne, toujours est-il qu'à l'exercice suivant elle a tout bon en maths !
La maitresse calcule les points chaque semaine, et la maman de Paulette signe le cahier,
elle s'appelle Charlotte Polisset.
Sa fille est successivement troisième, puis deuxième, et aïe... quatrième... sur 6 élèves.
est une petite commune de 850 habitants.
L'église est du XIème siècle,
le château de la Vervolière du XVème siècle appartenait aux ancêtres du Cardinal de Richelieu.
On ne trouve pas de Polisset sur cette commune dans les registres disponibles en ligne.
Le plus récent Coussayais de l'arbre de la Godardière est Maumin Claire qui y est née le 13 Déc 1803.
Nous y avons aussi des Germain, des Villeret, des Rebit, des Velours.
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mercredi 4 février 2009
Le Dos des cartes Postales.

Le dos des cartes postales est au moins aussi précieux que le recto.... Si rien n'avait été écrit au dos de cette carte, aurais-je eu l'idée de penser y trouver des membres de la famille ?
Ici le texte nous donne des indications sur les personnages. Il nous a fallu dans un premier temps identifier qui écrivait... C'est la tante Emma, Papi a reconnu son écriture.
Emma Naud indique sur la photo sa soeur Louise Naud (arrière grand-mère de mes enfants), qui est à coté de la petite fille. Louise je la connais bien, elle est sur de nombreuses photos. Le père de Louise, Louis Naud est le personnage en chemise blanche et gilet. Il est sans doute venu en vélo, et a posé son chapeau sur le porte-bagages le temps de la photo. Le petit garçon à son coté est Louis Godard son petit fils, le neveu d'Emma.


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