jeudi 18 mars 2010

Jean Guignan, curé de Prinçay.


Jean Guignan est curé de la paroisse de Prinçay depuis 1662.
Après 27 ans de bons et loyaux services...


 Il signe son dernier acte de naissance le 22 Mai 1689.
 Le 24 Mai ça ne va pas très bien, rien n'est noté de particulier, mais il ne signe pas, un certain Desourgne semble le remplacer.
Il est absent le 1er Juin, un autre (?) qui a pris la relève, le note sur le registre lors du baptème du p'tit Pierre.




Aucun  acte n'est enregistré jusqu'au  17 Juin 1689 où Jean Guignan meurt , en présence des curés d'Asnières (Brin), de Vouneuil (Arnault) , et de Monthoiron ( Simonneau).




Voilà comment quelques mots sur un registre racontent la vie de nos p'tits villages. On notera que le curé d'Availles n'est pas de l'enterrement du curé de Prinçay...


Grâce à vos commentaires on aura peut-être ...Un p'tit plus pour le tout !


7 commentaires:

  1. Un sans grade que tu sors, quelques heures, de l'anonymat, bravo Lulu !!

    RépondreSupprimer
  2. Je ne sais pas comment tu fais pour déchiffrer ces écrits.J'ai retrouvé dans un grenier des actes notariés datant de la même époque,mais j'ai beaucoup de mal à les lire.
    C'est toujours passionnant de lire ces documents,mais je trouve qu'on y passe un temps fou car telle chose en entraîne une autre et l'envie de savoir....

    RépondreSupprimer
  3. Merci Michelaise !
    On tombe dans ces vieux documents, souvent par hasard, et ça s'avère très addictif, surtout lorsque qu'on refait vivre son propre village. En cherchant des actes pour remonter les branches familiales, on tombe forcément sur des données passionnantes, on collecte les métiers, les patronymes, la météo, les épidémies et c'est ce que je préfère.
    Pour le déchiffrage Aloïs, c'est un peu comme le phamacien qui comprend l'ordonnance du médecin qui écrit comme un cochon, on finit par s'habituer à l'écriture du curé, c'est encore un p'tit miracle cérébral de plus.
    Bises !

    RépondreSupprimer
  4. Je ris à l'évocation du problème de ces écritures anciennes : Lulu a parfaitement raison, on s'habitue... j'ai fait, dans mon jeune temps, une thèse sur des contrats de mariage, plus de 1000 à déchiffrer... au début c'était illisible et peu à peu,l'habitude venant, celle des graphies, celle des tournures aussi, celle d'une orthographe étrange enfin, je n'avais même plus l'impression de lire des documents 18ème !!

    RépondreSupprimer
  5. Il faut dire que la difficulté de lecture est très variable d'un rédacteur à l'autre. J'ai eu la chance de tomber sur des registres datant de 1600/1650 qui sont parfaitement lisibles et d'autres de la fin du 18e qui sont indéchiffrables à la première lecture. Mais comme le dit Lulu, c'est tout un apprentissage, on s'habitue peu à peu. Il faut aussi apprendre les tournures syntaxiques de l'époque, les abréviations, c'est passionnant.

    Oui Michelaise, je m'en souviens très bien de ta thèse, j'avais écrit un commentaire à ce sujet ;-)

    RépondreSupprimer
  6. Suis allée voir le site des souterrains. Impressionnant. Je n'en ai jamais visité, à part des * marmites* qui fournissaient la glace même en plein été. Il y en a dans le jura Suisse. Probablement aussi du côté français.

    Par contre, ce qui m'avais impressionnée, sont les maisons souterraines en Cappadoce. Turquie. Des km. Nous ne pouvons en visiter qu'une toute petite partie Avec d'immenses pierres rondes qu'ils roulaient pour fermer l'entrée, les entrées.

    RépondreSupprimer
  7. Un orpailleur de nos amis, en Ardèche, va collecter les *choses * abandonnées, dans des maisons abandonnées. C'est sa passion. Il trouve parfois des choses étonnantes. Il aurait fait un antiquaire chevronné.

    RépondreSupprimer